Onglets


  • vendredi 11 août 2017

    Ça déménage chez la Graine Indocile !

    Salut les amis ! Votre association est en plein chamboulement et déménagement.

    En effet, La Graine déménage en Corrèze pour y poursuivre ses aventures et créer une ferme ''école''. Nous voulons créer un lieu capable d'accueillir du public toute l'année pour y faire ensemble des semences, du potager, des conserves, du terre-paille, du pain, des projections, des stages, des fêtes, du shiatsu, des rocket-stoves, du jardin-forêt, des dégustations de plantes sauvages, des vidéos, des expérimentations en tout genre et du non-agir...

    Nous vous donnerons de plus amples informations sur le projet quand il sera plus avancé. Patience donc...


    ET LE VAR, ALORS ?

    Évidemment, le Jardin du Grand Jas reste à Bras avec tous ses arbres et bon nombre des membres très actifs de La Graine Indocile. Une nouvelle structure se créera très bientôt pour poursuivre l'aventure et proposer de nouvelles activités (jardinage, botanique, rencontres, plantations dans le village...) Comme pour la Corrèze, nous vous donnerons plus de détails sur cette nouvelle structure quand elle aura vu le jour.


    PETITE PAUSE

    En attendant, suite à l'augmentation de nos activités et la séparation géographique des membres les plus actifs de l'association nous aurons beaucoup de difficultés à répondre à vos questions, propositions et autres sollicitations. Nous vous prions de bien vouloir nous excuser pour la gêne occasionnée et nous vous recommandons vivement d'attendre janvier 2018 avant de nous contacter.
    Il en va de même pour la Lettre de La Graine que nous mettons en pause jusqu'à l'année prochaine.


    Voilà tout pour les infos. Sachez que nous n'arrêtons pas et, d'ailleurs, nous vous préparons plein de surprises pour 2018 et la suite...


    À bientôt !


    dimanche 25 juin 2017

    Une hutte en terre-paille

    AU printemps 2017 tout juste achevé, deux stages de formation en permaculture se sont enchaînés au jardin du Grand Jas (6 jours + 6 jours), l'occasion de faire une nouvelle brochette de rencontres bien sympas, de semer encore un peu de nos idées farfelues sauce beatnik, et de continuer à aménager le terrain dans la joie et la bonne bouillasse, avec, entre autres, l'apparition d'une nouvelle construction en terre-paille !


    Sur une ossature en fers à béton, branches de frêne et bambous installée sur des parpaings de récup' (qui isolent la construction des remontées capillaires et des petites inondations), on enroule et on compacte des "boudins" composés de terre extraite de la mare, de paille de blé (bio et locale), et d'eau. C'est le principe du torchis.

    En séchant, le mélange terre-paille craquelle pas mal car notre terre est très argileuse et qu'il fait très chaud, mais on peut passer à volonté un torchon ou une éponge mouillée pour resserrer les fissures.

    Puis on applique un enduit à base de terre, de tonte d'herbe fraîche et d'eau. On vous épargnera les détails mais la tonte d'herbe, en fermentant, permet le développement de bactéries qui polymérisent l'argile et rendent l'enduit extrêmement solide et relativement résistant à la pluie. C'est pourquoi aux quatre coins du globe et depuis la nuit des temps, on construit des maisons à base de terre, de fibres et de crottin de cheval, ou de bouse de vache ou d'éléphant...

    Nous aurions pu incorporer de la chaux dans cet enduit pour le rendre vraiment imperméable, mais nous préférons limiter l'utilisation de ce matériau qui demande l'extraction de calcaire de grandes carrières et sa combustion à environ 1000°C dans des fours à gaz ou électriques. Par ailleurs, la chaux est moins sympa à travailler que la terre car elle devient corrosive en contact prolongé avec la peau... et c'est pas sympa pour les stagiaires !
    A priori, nous utiliserons donc seulement un peu de chaux + cailloux pour colmater les espaces entre les parpaings et appliquer un badigeon (chaux + eau) sur la partie basse du dôme. Sur la partie haute que nous souhaitons garder couleur terre, divers produits naturels et hydrofuges seront utilisables en badigeon (à renouveler régulièrement) : huile de lin, blanc d’œuf, lait de vache ou encore savon noir.

    La fourmi de Juliette... ... et le soleil-escargot de Mélody

    Dôme, hutte ou kerterre, chacun l'appellera comme il l'entend. Côté fonctionnel, la construction servira à la fois de chambre grand luxe, voire de salle de réunion pour les petits comités, et de hutte de sudation inspirée du temazcal nord-américain. Le principe : on chauffe des pierres ou des briques, on les place au centre de la hutte, on les arrose pour produire de la vapeur et les personnes assises autour transpirent dans un but de soin (sur le principe du sauna). Pour cet usage, des couvertures seront installées pour fermer la porte et l'ouverture conservée au plafond pour aérer.

    À côté de la hutte, nous avons commencé la construction du four qui permettra de chauffer les briques... et pourquoi pas de cuire quelques pizzas à l'occasion !



    Nous tâcherons de mettre à jour cet article bientôt car, du 26 au 28 juillet, un stage d'écoconstruction devrait nous permettre de réaliser le torchis du four et d'avancer les enduits de la hutte.

    À suivre, donc...

    Et mille mercis à tou-te-s ceux et celles qui ont participé à ce chantier
    et ont apporté leur patte !

    mercredi 10 mai 2017

    Cultiver un village !

    APRÈS une première plantation de petits fruits et d'aromatiques dans le village à l'automne 2016 et trois ans d'ateliers jardin à l'école primaire pendant les temps périscolaires (et ça continue !), le partenariat entre La Graine Indocile et la Mairie de Bras (83) s'est poursuivi en ce bel après-midi du 5 mai 2017, avec une plantation d'arbres et arbustes fruitiers devant l'école... et ce sont les enfants du village qui ont presque tout fait !



    Vivement la suite !

    vendredi 28 avril 2017

    Le pôle bénévole de La Graine

    LE 5 mars 2017, malgré la fraîcheur et la pluie qui menaçait, une petite équipe s'est réunie au jardin du Grand Jas, pour tenter de voir ensemble si de nouvelles actions bénévoles pouvaient s'envisager au sein de La Graine Indocile.


    Après un brainstorming collégial, la réflexion s'est poursuivie par groupes sur les quelques idées retenues et, en fin de journée, nous avions un plan d'actions et plusieurs référents pour mener à bien les différents projets. D'ailleurs, la plupart ont déjà démarré !


    DES ATELIERS POUR LES ENFANTS

    Une journée de rencontre « spéciale famille » a eu lieu au jardin du Grand Jas le 18 avril, au cours de laquelle plusieurs intervenants ont proposé des animations pour la dizaine d'enfants présents, comme un atelier sculpture avec l'argile extrait de la mare et des jeux éducatifs type Montessori, tandis que les adultes pouvaient suivre notre traditionnelle visite du jardin, puis participer à diverses activités dont la construction de notre poulailler-serre en torchis (dont nous vous donnerons des nouvelles bientôt !).








    Un grand merci à Nico, Marie, William et Maria pour les animations proposées, ainsi qu'à tous les participants, grands et petits, pour l'excellente journée que nous avons passée... Et vivement la prochaine !



    DES PÉPINIÈRES INDOCILES

    Les Pépinières Indociles sont des rencontres de type troc de graines, qui peuvent être organisées partout entre membres de l'association, pour échanger des semences bien sûr, mais aussi des plants, des boutures... et des expériences ! Ces événements sont simplement soumis à une petite charte, imaginée par le collectif du 5 mars. Vous pouvez la consulter ici.

    Une première journée a été proposée le 22 avril à Six-Fours (83), par Vincent... qui en prévoit déjà une seconde le 6 mai !


    LES STANDS DE LA GRAINE

    La Graine essaie de tenir plusieurs stands d'information chaque année, lors de certains événements locaux. Mais bien souvent, notre petit effectif et notre programme bien rempli nous empêche de participer à tous les événements sympas auxquels nous sommes conviés. C'est pourquoi nous invitons les membres les plus enclins à déballer toute leur bienveillance et leur bonne humeur sous la banderole de La Graine Indocile à nous contacter, s'ils souhaitent nous rejoindre sur l'une des dates suivantes :

    le 7 mai à la Fête de Printemps de Bras

    le 4 juin à l'inauguration du Jardin à Papillons
    créé par le domaine viticole de l'Escarelle et la LPO PACA, à La Celle

    le 14 juillet lors du Ferme d'Avenir Tour, à Saint-Maximin.


    ET UN OUTIL INTERNET POUR RELIER !

    Un outil de communication internet (de type forum) a été mis en place (merci Thomas !) pour permettre la communication directe entre les adhérents, l'organisation d'événements (chantiers participatifs, Pépinières Indociles et rencontres en tous genres). Tous les membres de l'association sont invités à rejoindre ce forum des Graine Indociles où nous espérons que des bons moments de partage et des chouettes projets verront le jour !


    mercredi 26 avril 2017

    La pomme de terre de A à Z (presque)

    POUR cette nouvelle vidéo "de A à Z", Damien nous raconte la pomme de terre en long et en large : historique, possibilités d'autonomie, période et techniques de plantation simples et productives, rotation de cultures, multiplication, récolte, conservation, résistance aux maladies, aux doryphores, aux campagnols...
    Une vidéo de la chaîne Permaculture, Agroécologie, Etc...


    Pour soutenir Damien et la chaîne Permaculture, Agroécologie, Etc. : voir à la fin de la vidéo.
    Pour soutenir La Graine Indocile : c'est ici.

    jeudi 20 avril 2017

    L'aigremoine eupatoire - Agrimonia eupatoria L.


    L'AIGREMOINE eupatoire est une plante vivace de la famille des Rosaceae, cousine relativement proche des pimprenelles, des potentilles et des benoîtes. Comestible, médicinale, mellifère, ornementale, l'espèce ne manque pas d'intérêts !



    QU'EST-CE QUE C'EST QUE CE NOM ?

    Agrimonia est issu du grec ancien argema qui désigne un ulcère de l’œil, contre lequel on aurait employé jadis le suc de la plante. Quant à l'étymologie du nom eupatoria, elle est incertaine. Pour certains, le mot dérive du grec eupatôr qui signifie né d'un bon père, en référence à Mithridate VI Eupatôr, roi du Pont (en Anatolie) versé dans les sciences médicales et qui, au IIe siècle av. J.C., aurait découvert les vertus anti-inflammatoires de l'aigre­moine. Pour d'autres, eupatoria dériverait du grec ancien hêpatos (le foie), pour les bienfaits de la plante sur l'organe en question.

    Mithridate VI Eupatôr,
    sous les traits d'Héraclès
    (Musée du Louvre)

    Bref, par son nom, Agrimonia eupatoria se révèle déjà comme une plante utilisée de manière ancestrale pour ses vertus thérapeutiques. Mais nous y reviendrons...


    DESCRIPTION

    Mesurant jusqu'à 1,50m, la plante se caractérise par une tige dressée et poilue, des feuilles composées de 5 à 9 folioles dentées s'intercalant avec d'autres folioles plus petites, des fleurs jaunes en très longs épis qui apparaissent en été, et des fruits en forme de cônes munis d'une couronne d'arêtes crochues.



    Grâce à ces crochets, la dispersion des semences de l'aigremoine est épizoochore. Le mot en jette, c'est sûr, mais il signifie simplement que les graines voyagent en s'accrochant à nos chaussettes (et accessoirement aux plumes et aux poils des animaux).

    Du nord de l'Asie jusqu'au nord de l'Afrique en passant par l'Europe, la plante pousse un peu partout : lisières de forêts, clairières, prairies, chemins, fossés, haies, friches...
    Les travaux de Gérard Ducerf sur les plantes bio-indicatrices précisent que la présence d'A. eupatoria indique un sol humide ou asphyxié, ainsi qu'une évolution vers la forêt ; un diagnostic que nous avons pu vérifier au printemps 2016 lorsqu'elle est apparue au jardin du Grand Jas, près de la première mare (pour ceux qui connaissent le lieu). En effet, cette zone est inondable donc souvent asphyxiée, et laissée sauvage depuis plusieurs années, si bien qu'une forêt commence tout doucement à s'y installer, avec les premiers arbres pionniers (frêne du Midi et orme champêtre).

    USAGES

    Toutes les parties tendres de l'aigremoine eupatoire, fleurs comprises, sont comestibles et aromatiques. Ainsi, elles peuvent être utilisées en salade ou cuisinées comme légumes. En infusion, les feuilles et les fleurs donnent un thé agréable, au goût citronné.
    On trouve aussi diverses recettes de « vin d'aigremoine », pour lequel des feuilles ou des fleurs sont mises à fermenter dans de l'eau sucrée, parfois accompagnées d'agrumes et de raisin. L'ethnobotaniste François Couplan signale par ailleurs que les feuilles de la plante entrent dans la composition du ratafia catalan, une liqueur traditionnelle à base de noix.
    Selon certaines sources, les graines décor­tiquées sont également comestibles et la racine est utilisée pour aromatiser les ragoûts.

    Côté médicinal, nous l'évoquions plus haut, certaines vertus de l'aigremoine sont connues depuis l'Antiquité ; les premiers usages dateraient même de la Préhistoire. On connaît aujourd'hui ses propriétés astringentes, hypoglycémiantes, vulnéraires, anti-inflammatoires, cholagogues, antiaphoniques, toniques, antibactériennes, antivirales, antitumorales, analgésiques, antioxydantes, hépatoprotectrices... on s'arrête là ?
    C'est pourquoi les sommités fleuries peuvent être utilisées, principalement en infusion (à boire) contre de très nombreuses affections, notamment les diarrhées, les troubles gastro-intestinaux ou le diabète, ou en décoction (gargarismes) contre l'angine, les maux de gorge, les aphtes...

    L'aigremoine permet enfin de donner à la laine différentes teintes de jaune, selon qu'on utilise la plante entière fleurie ou seulement les feuilles.


    CONFUSION

    En France, on trouve aussi Agrimonia procera, l'aigremoine élevée. Elle est extrêmement proche de A. eupatoria, mais s'en différencie par sa taille réduite, la forme de ses fruits, son milieu (ombragé et frais), et par la présence de petites glandes odorantes sous les feuilles qui dégagent un parfum agréable lorsqu'on les froisse.
    On lui attribue sensiblement les mêmes usages et les mêmes vertus, mais elle est bien plus rare ; mieux vaut donc éviter de la cueillir.


    Akène (fruit sec à graine unique) de A. eupatoria.

    Akène de A. procera. Le réceptacle n'est pas cannelé et les arêtes sont bien plus recourbées.


    AU JARDIN

    La pollinisation de A. eupatoria se fait par les insectes. Difficile de dénicher une liste bien fournie de ces pollinisateurs, mais on trouve tout de même, pour la France : l'abeille domestique, plusieurs espèces de syrphes dont le syrphe ceinturé, le syrphe porte-plume, la rhyngie long-nez et Melanostoma scalare, et des papillons comme l'argus bleu-nacré et le demi-deuil. Avec un peu de chance, en ouvrant l’œil aux prochaines floraisons, nous pourrons identifier d'autres visiteurs...


    Argus bleu nacré (sur orteil)
    Polyommatus coridon

    Rhingie long-nez
    Rhingia campestris

    Syrphe ceinturé (sur lierre)
    Episyrphus balteatus

    Syrphe porte-plume (sur A. eupatoria)
    Sphaerophoria scripta

    Demi-deuil
    Melanargia galathea

    Syrphe Melanostoma scalare attaqué par l'araignée-crabe Misumena vatia , sous le regard indifférent d'un Coléo­ptère (sur A. eupatoria)

    En passant, précisons que si les syrphes adultes sont floricoles, leurs larves sont quant à elles friandes de petits invertébrés, en particulier de pucerons.

    Laisser autant de place que possible à la végétation spontanée autour ou au milieu des cultures a déjà ce premier avantage d'attirer les pollinisateurs et les prédateurs, mais cela permet aussi d'accueillir une biodiversité toute spécifique. Par exemple, les larves de Macrophya rufipes et Hartigia linearis, deux espèces d'Hyménoptères proches des guêpes, se nourrissent exclusivement sur l'aigremoine eupatoire. La première est une « fausse chenille » qui se nourrit sur les feuilles, la seconde creuse dans les tiges.

    Hartigia linearis

    Mais les insectes ne sont pas tous monophages (loin de là !). C'est pourquoi un autre intérêt à l'association cultures / plantes sauvages est de détourner les ravageurs potentiels. En effet, il n'est pas rare que des bestioles s'attaquent à nos plantations à défaut de pouvoir trouver leurs hôtes favoris, qui sont bien souvent des espèces sauvages.

    Sur cette base, nous avons pu dresser le tableau suivant :


    Invertébrés se nourrissant
    sur l'aigremoine eupatoire

    (liste pas du tout exhaustive)
    Mode d'alimentation
    (pas exhaustif non plus)
    Cultures potentiellement
    épargnées grâce à la présence
    d'aigremoine eupatoire

    (toujours pas exhaustif)
    Thrips vulgatissimus Ce minuscule suceur de sève vit principalement sur des fleurs blan­ches. Il est possible qu'il participe à leur pollinisation.
    Sureaux, Prunus sp., poiriers, choux, betteraves, ombellifères, rosiers.
    Puceron du géranium
    Acyrthosiphon malvae
    Ses colonies se développent sur les pétioles et la face inférieure des feuilles. Il est vecteur du virus de la marbrure du fraisier (SMV).
    Fraisiers.
    Cicadelle des petits fruits
    Ribautiana tenerrima
    Cet insecte suceur pique la face supérieure des feuilles.
    Ronces, noisetiers, Prunus sp.
    Hespérie de la mauve
    Pyrgus malvae
    La chenille de ce papillon diurne se nourrit de feuilles.
    Fraisiers, framboisiers, ronces.
    Flamme
    Endotricha flammealis
    La chenille de ce papillon de nuit se nourrit de feuilles, puis de litière à l'automne.
    Noisetiers et autres arbres.
    Coleophora potentillae Les chenilles de ces papillons de nuit minent les feuilles.
    Ronces, Prunus sp., rosiers, fraisiers, groseilliers, cassissiers, pommiers.
    Stigmella aurella Ronces, fraisiers, framboisiers.
    Stigmella aeneofasciella Fraisiers.
    Rhynchite coupe-bourgeon
    Haplorhynchites caeruleus
    Ce charançon sectionne les feuilles et jeunes pousses.
    De nombreux fruitiers de la famille des Rosaceae (Prunus sp., pommiers, poiriers, sorbiers, néfliers, cognas­siers).
    Bupreste du fraisier
    Coroebus elatus
    La larve de ce Coléoptère creuse des galeries dans les racines.
    Fraisiers.
    Mouche mineuse
    de la potentille

    Agromyza potentillae
    Ses larves minent les feuilles.
    Fraisiers, framboisiers, ronces et rosiers.
    etc. etc.
    etc.


    Flamme

    Hespérie de la mauve

    Stigmella aurella

    Rhynchite coupe-bourgeon


    Par ce tableau, nous ne voulons pas insinuer que l'aigremoine est une plante compagne exceptionnelle. En tant que Rosaceae, elle apparaît comme particulièrement intéressante face aux attaques sur d'autres Rosaceae comme le fraisier, la ronce ou les arbres fruitiers les plus communs, mais de nombreuses espèces le sont tout autant. Par ailleurs, certains des invertébrés listés ici préféreront peut-être l'une ou l'autre de nos plantations à l'aigremoine. Mais, attendu que toutes les plantes spontanées sont justement d'excellentes compagnes, le tableau ci-dessus donne, selon nous, un tout petit aperçu de l'influence que peut avoir une zone sauvage très diversifiée sur les cultures dans un jardin.


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    lundi 10 avril 2017

    La courgette de A à Z (presque)

    SEMIS, plantation, entretien, pollinisation, semences... Prenez donc 20 minutes pour tout savoir (ou presque) sur cette Cucurbitacée que l'on appelle courgette ! Une vidéo de la chaîne Permaculture, Agroécologie, Etc...


    Pour soutenir Damien et la chaîne Permaculture, Agroécologie, Etc. : voir à la fin de la vidéo.
    Pour soutenir La Graine Indocile : c'est ici.