Onglets


  • mercredi 18 janvier 2017

    Une soirée autour de L'éveil de la permaculture

    ALORS que les écosystèmes menacent plus que jamais de s'effondrer, la permaculture laisse entrevoir une lueur d’espoir… À la croisée de l’ancien monde marchand et consumériste et du nouveau monde de la créativité et du partage, le film [L'éveil de la permaculture] nous invite à un voyage initiatique au pays de la permaculture.

    Le 12 janvier 2017, nous étions à Barjols (83) pour l'avant-première de ce film documentaire au cinéma L'Odéon, coorganisée avec l'association Artifilms et le distributeur Destiny Films.

    Cette soirée en présence du réalisateur/producteur Adrien Bellay et de l'opérateur-son/permaculteur Clément Fleith, a comblé toutes nos attentes... et même un peu trop !
    En effet, nous n'avions pas prévu une telle affluence, si bien que de nombreuses personnes n'ont pas pu entrer dans la salle. Nous tenons à leur présenter nos excuses.
    Mais du coup, à quelques pas de la salle, une sympathique « contre-soirée » s'est improvisée au café du coin, où les échanges sont allés bon train !

    Après le film, d'autres échanges ont pris le relais dans le cinéma : une séance de questions-réponses avec les créateurs du film et une fin de soirée autour d'un petit verre en mode auberge espagnole, pendant laquelle le réseau local a encore montré toute l'étendue de sa dynamique ! De belles choses sont encore à prévoir dans les environs... gardons le contact !


    Un grand merci à Séverine, Adrien, Clément et toutes les personnes présentes, dans la salle comme au bar !


    En attendant la sortie officielle le 19 avril, d'autres avant-premières sont à venir, dont au moins deux dans la région :

    le 4 février au cinéma Le Gyptis, à Marseille
    le 8 avril au cinéma Marcel Pagnol, à Cotignac (83)

    vendredi 23 décembre 2016

    L'énergie autrement avec Barnabé Chaillot

    AUJOURD'HUI, un entretien avec Barnabé Chaillot pour parler d'énergie : chauffage, électricité, etc. Des sujets peu souvent abordés ici et qui sont pourtant d'une immense importance.
    Barnabé possède un site internet ainsi qu'une chaîne Youtube sur lesquels il nous propose des tutoriels amusants et très instructifs !

    Bon visionnage !



    jeudi 1 décembre 2016

    Décembre au jardin

    CE mois-ci, Damien boucle la boucle avec cette ultime vidéo de la série Mois par mois au jardin. Au programme pour amorcer l'hiver : boutures, marcottes, divisions, plantations fruitières, semis en intérieur, etc. !
    Bonnes fêtes à tou-te-s et bonne vidéo !


    Pour soutenir Damien et la chaîne Permaculture, Agroécologie, Etc. : voir à la fin de la vidéo.
    Pour soutenir La Graine Indocile : c'est ici.

    jeudi 17 novembre 2016

    Un bon paillage vaut 235 arrosages (environ)

    CONNAISSEZ-VOUS ce dicton paysan : "un binage vaut deux arrosages" ? En effet, sur un sol travaillé et laissé à nu, mettre un coup de binette ou de houe permet de briser la croûte formée en surface par le soleil, le gel ou le battement de la pluie. Ainsi l'eau pénètre mieux et l'on arrose deux fois moins.

    Mais passer son été à biner pour arroser tous les deux jours au lieu de chaque jour, c'est tout de même beaucoup d'énergie dépensée ! Surtout quand une simple couverture du sol permet de ne presque plus arroser...


    PAILLER !

    Voilà pas mal d'années que nous vantons cette technique sans relâche, mais aucun article ne le détaillait dans ces pages. Alors allons-y !


    Un paillage conserve l'humidité dans le sol en limitant l'évaporation ; il protège la terre des brûlures du soleil, de l'érosion du vent, du tassement et du lessivage par les pluies battantes ; il limite la levée des herbes non-désirées ; et, s'il est organique, il nourrit le sol en se décomposant. Servant à la fois d'abri et de nourriture, il favorise aussi le développement de la vie souterraine qui aère, enrichit et structure le sol, attirant du même coup de nombreux prédateurs de toutes sortes, qui réguleront les populations d'éventuels ravageurs. Il est donc essentiel de ne jamais marcher sur une zone de culture pour préserver à tout prix cette vie du sol et ne pas détruire son travail de décompactage.


    Notons que, par habitude, nous utilisons le mot paillage comme un terme générique, synonyme de couverture du sol. D'aucuns préfèreront parler de paillage ou de paillis uniquement lorsqu'il s'agit de paille, et de couverture ou de mulch (anglicisme) pour les autres matériaux. Faites comme vous voulez !

    Bref, pour pailler ou mulcher, à peu près n'importe quelle matière organique est intéressante : feuilles, écorces et branchettes d'arbre, paille, laine, etc. Il est préférable d'utiliser des matières qui n'ont pas subi de traitement chimique, cela perturberait grandement la vie du sol et donc les plantations.

    Il est également possible d'utiliser des pierres ou des tuiles pour protéger le sol et le tenir au chaud. Indirectement, un couvert minéral nourrira tout de même le sol, grâce à l'activité des nombreux animaux qu'il abritera (cloportes, mille-pattes, araignées, perce-oreilles, staphylins, lézards, orvets...)


    Pour notre part, selon les cas, nous utilisons de la paille bio, le broyat résultant d'une taille d'arbre, du mulch forestier (feuilles mortes de chênes, de frênes...), ou encore tout ce que nous récupérons en débroussaillant, en taillant ou en désherbant. Les meilleurs matériaux sont en réalité ceux dont on dispose sur place ! Tous ont leurs avantages et inconvénients : plus ou moins faciles à utiliser, plus ou moins énergivores à produire, gratuits ou payants, plus ou moins résistants au vent...

    Nous avons déjà évoqué les différents mulchs utilisables dans l'article
    Qu'est-ce qu'une butte en permaculture ?


    Le meilleur exemple de l'efficacité du paillage est bien sûr celui fourni par la nature en forêt : régulièrement, les arbres perdent des feuilles, des brindilles, des branches qui couvrent tout le sol d'une épaisse litière où grouille la vie.

    Filaments de champignon dans la paille

    Ainsi, cette litière est peu à peu décomposée par les vers, les insectes, les champignons, les bactéries..., créant une couche d'humus extrêmement fertile et léger, que de nouveaux débris végétaux viennent recouvrir, etc., etc.
    Pour reproduire ce schéma sur un jardin, il suffit donc d'apporter un maximum de végétation et de la matière organique en décomposition, la seconde étant peu à peu produite par la première.


    DÉPAILLER ?

    D'aucuns recommandent de dépailler à telle ou telle période, généralement au printemps, afin que la terre se réchauffe plus vite. Cette stratégie est intéressante dans les régions où l'hiver est particulièrement rigoureux, mais attention aux gelées tardives qui pourraient fortement nuire à la vie du sol ! Pour notre part, nous faisons le choix de garder la vie du sol à l'abri en permanence, comme le fait la nature, donc nous ne laissons jamais nos zones dépaillées... sauf pour un semis direct de petites graines.

    La question revient souvent de savoir comment l'on peut semer lorsque le sol est couvert. En fait, il suffit généralement de regarder la taille de la graine : les grosses graines comme le maïs, le haricot ou la courge traversent 10cm de paillage sans problème (et même 20cm pour la fève). Par contre, pour semer en direct des carottes, radis, laitues, etc., on est forcé de dépailler le temps que ça pousse. On peut tout de même "saupoudrer" un paillage extrêmement léger qui ne gênera pas le semis et protègera un minimum le sol.

    On a un peu poussé la paille
    pour semer de la moutarde.


    L'ARROSAGE

    Au printemps, l'épaisseur de la couverture est donc assez variable. Il est même possible de rajouter de la matière régulièrement au fur et à mesure que les plantations poussent. Des arrosages plus ou moins réguliers sont donc nécessaires (en fonction des pluies), pour les jeunes semis et les plants nouvellement transplantés.
    Mais fin-juin début-juillet, lorsque la plupart des plantes potagères d'été ont bien grandi, nous rajoutons du paillage sur tout le potager jusqu'à atteindre, par exemple pour de la paille céréalière, au moins 20cm d'épaisseur. Et dès lors, nous n'arrosons plus le potager que toutes les 2 ou 3 semaines... s'il ne pleut pas, car s'il pleut régulièrement, nous n'arrosons plus de toute la saison !

    Précisons que ces arrosages peu fréquents sont, par contre, relativement abondants, à raison d'un arrosoir (15L) pour 3 ou 4 plantes, afin d'aider les racines à plonger profondément et à gagner en autonomie.

    En 2016, l'été exceptionnellement sec a nécessité que nous arrosions certaines zones tous les dix jours.

    Votre chien consomme trop d'eau ? Paillez-le !


    LE COMPOSTAGE DE SURFACE

    Un autre avantage important du paillage est que l'on peut aussi y enfouir de la matière organique fraîche, comme la tonte d'un chemin, la fauche d'un engrais vert ou du fumier. Ces matières riches en nutriments ainsi abritées se compostent directement aux pieds des cultures et nourrissent le sol, au lieu de sécher au soleil et de perdre une grande partie de leur richesse dans l'atmosphère.
    De la même manière, on peut enrichir son sol tout au long de l'année en déposant ses épluchures de cuisine çà et là sous le mulch.




    PATIENCE...

    Cette belle couverture humide offerte au sol contente un grand nombre de petits animaux, et parmi eux les limaces ! D'innombrables stratégies plus ou moins contraignantes sont alors mises en œuvre par les jardiniers-pailleurs, pour freiner, piéger, noyer les mollusques voraces.
    Là encore, nous faisons le choix de faire confiance à la nature.
    Car un sol couvert et riche de vie fait aussi le bonheur des carabes, des staphylins, des lézards, des rongeurs... qui, eux, savent parfaitement réguler les limaces, du moment qu'on les laisse faire.

    Pour en savoir plus sur le jardinage avec les limaces (plutôt que contre) :
    Des nuisibles ?
    Les carabes


    jeudi 3 novembre 2016

    Novembre au jardin

    CE mois-ci, Damien nous propose de profiter de l'hiver pour faire un bilan de l'année et nous projeter sur l'avenir, mais pas seulement, car c'est le moment de planter des arbres fruitiers et pas mal d'autres choses ! Dans cette vidéo, il sera aussi question de marcottage, de paillage, de cueillette sauvage, et de l'intérêt de préserver les herbes hautes sèches au jardin.
    Bon visionnage !


    Pour soutenir Damien et la chaîne Permaculture, Agroécologie, Etc. : voir à la fin de la vidéo.
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    lundi 31 octobre 2016

    La permaculture humaine : kézako ?

    COMME pour la permaculture tout court, chacun a sa propre définition de la permaculture humaine, et choisit de mettre l'accent sur les sujets qui lui font écho. Chez La Graine Indocile, quand nous évoquons la permaculture humaine, nous parlons des relations qu'a l'Homme avec lui-même et les personnes qui l'entourent.

    PERMACULTURE ET HUMANISME

    Partons de l'éthique de la permaculture :
    • prendre soin de la Terre,
    • prendre soin de l'Homme,
    • produire l'abondance et partager.

    Il est vrai que l'on parle souvent de la permaculture appliquée au jardin ; on explore trucs et astuces pour tenter de devenir maîtres dans l'art de transformer nos « déchets » en ressources (toilettes sèches, compost, récup' en tout genre, etc.). Mais imaginons que l'on n'arrive pas à s'entendre avec nos voisins, ni même avec notre entourage... Ne pourrait-on pas aussi composter les « déchets » de nos relations, et les transformer en ressources pour une meilleure communication ? Donner de la cohérence à tout cela ?

    De même que pour la permaculture au jardin, nous choisissons ici (et très souvent d'ailleurs !), de ne pas donner une liste exhaustive de « bonnes » ou « mauvaises » pratiques. Il s'agit de comprendre la philosophie qu'il y a derrière les mots permaculture humaine et d'utiliser librement les techniques qui sont à notre disposition. Mais dans quel but utiliser des outils de communication ? L'idée n'est pas d'amener l'autre à faire ce que l'on veut, mais plutôt d'essayer de se relier à l'autre pour mieux le comprendre, et pouvoir ensuite coconstruire, ensemble.


    Il est intéressant de faire le parallèle entre la permaculture et le mouvement humaniste. Ce que l'on retient de ce mouvement culturel et philosophique est qu'il a profondément confiance dans la nature humaine, qui tend selon lui vers une société idéale où chaque individu exploiterait son potentiel au service de lui-même et par conséquence du collectif. Stimulé par ses connaissances et sa curiosité, l'humaniste cherche à acquérir une certaine forme de sagesse, où son épanouissement coïncidera avec l'épanouissement des autres ; la thèse implicite pouvant être qu'un individu ne sera pleinement heureux que si son entourage l'est aussi.


    RESPONSABILITÉ ET BESOINS

    Carl Rogers

    Publication originale : Didius
    CC BY SA

    Carl Rogers, psychologue humaniste, donne une définition de la responsabilité qui nous paraît intéressante pour illustrer nos propos : « C’est la capacité d’un individu à se prendre en charge, à s’assumer et à se réaliser le plus entièrement possible. Être responsable c’est exercer le pouvoir sur notre vie en acceptant les conséquences de nos actes, de nos paroles, de nos silences, de nos gestes et de nos choix ; en cherchant en nous la source de nos malaises et de nos joies, de nos échecs et de nos réussites, de nos problèmes et de leurs solutions ; en ne laissant pas le passé nous tirer en arrière et limiter l’exploitation de nos potentialités présentes ; en travaillant à nous changer nous-mêmes plutôt que de blâmer les autres, de les juger, de les critiquer, de les contrôler et d’essayer de les changer quand ils sont déclencheurs de nos inconforts et de nos malaises ; en refusant de laisser aux autres le pouvoir de nous tenir responsable de leurs difficultés, de leurs émotions et de leurs besoins non satisfaits. [...]
    » Quand on a intégré la notion de responsabilité, on ne subit plus les autres et on ne subit plus les événements de la vie ; on développe progressivement une tendance à l’action qui nous devient naturelle et grâce à laquelle on connaît la libération intérieure, le succès et la satisfaction. »

    Être responsable, c'est aussi avoir conscience de ses propres besoins. Ce sont ici les besoins fondamentaux, dont, entre autres : les besoins physiologiques (manger, respirer, dormir…), le besoin de sécurité, le besoin psychologique (mon rapport à moi-même, me sentir en accord avec mes valeurs), le besoin social (besoin d'appartenance, de reconnaissance, etc.), ou encore le besoin de réalisation (pouvoir m'épanouir et me réaliser entièrement).


     
    La pyramide des besoins, d'après Abraham Maslow


    Donc pour transformer ses relations avec les autres, il est intéressant de commencer par soi. Chacun a son histoire, son vécu, ses ressources ou ses difficultés. Il peut être important de soigner ses blessures intérieures, de s'assumer, de se connaître. Chacun peut identifier ses besoins, ses limites, ses sentiments, ses émotions. Si l'on arrive à cultiver de l'empathie envers soi-même, on peut sortir du jugement et il est possible de porter enfin un regard bienveillant sur soi, acceptant ce qui nous limite. Il est donc plus facile de prendre soin de soi quand on en ressent le besoin, pour ensuite se donner les moyens de s'épanouir.
    De nombreux outils de développement personnel existent, à chacun le soin de choisir le(s) sien(s). Voici une petite liste quand-même (bien entendu non exhaustive et totalement subjective !!!) : les accords toltèques, la méditation, le do in, le yoga, le shiatsu, le qi gong, le tai chi, les pratiques taoïstes, etc.


    CONFLITS ET COOPÉRATION

    Que se passe-t-il dans une situation conflictuelle ?

    Une piste intéressante peut être de se pencher sur les travaux de Marshall B. Rosenberg, qui a développé ce qu'on appelle la Communication NonViolente ou CNV, souvent évoquée en permaculture. Il a défini un processus en quatre étapes permettant de sortir du discours de jugement, de comparaison, qu'on apprend selon lui depuis notre plus tendre enfance. Il développe ce qu'il nomme « la communication qui nous relie à la vie » : elle s'appuie sur ce qui se passe en nous-mêmes – et non sur notre jugement de ce qui se passe chez l'autre. Cela permet de se laisser surprendre par l'autre, et d'entrer en empathie avec lui. Nous vous laissons découvrir plus en détails cette approche, si cela vous intéresse.

    Après avoir appris à mieux gérer les conflits, pourquoi ne pas s'essayer à des outils d'organisation collective ?
    Ben oui, tout ça, ça donne envie de faire des choses ensemble car, comme dit le proverbe africain: seul, on va plus vite ; ensemble, on va plus loin, et certainement plus longtemps !
    Encore faut-il se servir des moyens qui le favorisent... Bonne nouvelle : il en existe des tas !!!
    L'idée est de sortir de la vision compétitive, au profit d'une vision plus coopérative. On échange le « ou » par le « et ». Au lieu de se demander qui arrivera là-bas en premier, pourquoi ne pas se poser la question : comment utiliser au mieux nos différences pour y arriver ensemble ?!
    La liste des méthodes existantes serait trop longue, et d'autres articles viendront bientôt pour en détailler certaines. Mais pour les curieux, voici quelques pistes à explorer : les cercles de parole, le mandala holistique, la prise de décision au consensus, l'élection sans candidat, les six chapeaux de Bono, le forum ouvert, le bocal à poissons, la sociocratie, l'holacratie... et on en passe.


    Ne nous arrêtons pas en si joyeux chemin, passons à l'étape d'après : pourquoi ne pas réfléchir à une organisation sociale et politique de notre territoire où chacun reprendrait sa citoyenneté en main et serait acteur des décisions ? Réfléchir à notre Constitution ? Réfléchir à notre système de frontières (les biorégions), d'échelle (nationales, locales, communautaires) ?

    Nous savons bien qu'un monde où tout le monde s'entendrait bien et aurait les mêmes points de vue n'existe pas. Mais peut-être peut-on essayer d'accueillir les différences avec bienveillance et tenter de les regarder de manière à les trouver riches et constructives...
    Il arrive que l'on se retrouve face à des situations conflictuelles ; elles font partie de notre chemin. À nous de les composter pour en faire un beau terreau fertile riche d'idées.
    Peut-être nos différences font-elles que notre coopération n'ira pas plus loin. Dans ce cas, ces outils nous permettront de comprendre pourquoi, et de faire nos choix sans regret ni frustration. Dans tous les cas, ces différences nous permettront d'explorer de nouvelles pistes et d'enrichir nos axes de réflexion.

    Ça donne envie, non ?


    POUR ALLER PLUS LOIN...

    Développement personnel (CNV, accords toltèques, éducation) :
    Marshall B. Rosenberg, Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs)
    Lucy Leu, Manuel de Communication NonViolente
    Don Miguel Ruiz, Les quatre accords toltèques
    Carl Rogers, Liberté pour apprendre
    André Stern, ... Et je ne suis jamais allé à l'école

    Tao, Zen, etc. :
    Tsai Chih Chung, Confucius, le message du bienveillant
    Huang-Di Nei-Jing : classique interne de l'Empereur Jaune
    Thích Nhất Hạnh, La plénitude de l'instant

    Outils d'organisation collective :
    Robina McCurdy, Faire ensemble.
    Université du Nous, Ses outils [en ligne]

    etc. !

    mercredi 26 octobre 2016

    Opération jardinage à Bras

    LE 23 octobre, nous avons animé une "opération jardinage" dans le centre de Bras (83), en partenariat avec la mairie. Avec le concours des quelques habitants et visiteurs (et de pas mal d'enfants !) qui ont osé braver le temps pluvieux, les olives de la place Bonnaud ont été récoltées et partagées.


     


    Puis nous avons planté des aromatiques, des plantes à petits fruits, des fèves et de l'ail, dans six jardinières nouvellement installées.





    Nous remercions la mairie de Bras pour sa confiance, Anne et Cécile pour avoir initié le projet, l'équipe du service technique, toutes les personnes présentes bien sûr, et Laetitia de la pépinière Terres de Sita pour les chouettes plants qu'elle a su nous proposer !

    En voici la liste, pour les futurs cueilleurs curieux :

    Agastache des rochers
    Casseillier 'Josta'
    Estragon du Mexique
    Fraisiers 'Blanche des Bois'
    Fraisiers 'Cirafine'
    Framboisier jaune 'Fall Gold'
    Framboisier rouge 'Heritage'
    Groseillier rouge 'Junifer'
    Groseillier blanc 'Versaillaise Blanche'
    Groseillier rose 'Gloire Des Sablons'
    Groseillier à maquereaux 'Captivator'
    Herbe à curry
    Menthe fraise
    Menthe orange
    Ronce sans épine 'Thornless Evergreen'
    Santoline
    Sarriette
    Sauge pourpre


     


    On peut transformer les espaces publics (à commencer par devant chez soi !) en lieux nourriciers, dont les récoltes appartiennent à tout le monde et à personne à la fois. C'est le principe des Incroyables Comestibles qui se répandent partout dans le monde.

    Espérons que les Brassois s'approprient l'entretien et les récoltes de ces nouveaux bacs... et que ce ne soit qu'un début !